juin 14, 2021

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Google signe 98 millions de contrats avec des éditeurs français, en colère des médias indépendants

Google a accepté de payer 76 millions de dollars (98 millions de dollars) à un groupe de 121 éditeurs français sur trois ans, mettant ainsi fin à un écart de droit d’auteur de plus d’un an, selon des documents.

L’accord entre Google et l’Alliance de la Presse de l’Information Générale (APIG) avait été précédemment annoncé par un groupe de pression représentant les plus grands éditeurs français, mais les conditions financières n’ont pas été publiées.

Cette décision a provoqué la colère de nombreux points de vente français, qui l’ont jugée déraisonnable et opaque.

Les éditeurs d’autres pays exploreront l’accord français le plus en vue au monde dans le cadre du nouveau plan de Google pour compenser les extraits d’actualités utilisés dans les résultats de recherche.

Les agences France-Presse (AFP) et d’autres fournisseurs d’informations français n’appartenant pas au groupe ne font pas partie de l’opération et poursuivent diverses actions contre Google.

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Google menace de se retirer d’Australie

“Ces accords opaques ne garantissent pas le traitement équitable de tous les éditeurs de presse car la formule de calcul n’a pas été rendue publique”, a déclaré cette semaine le syndicat des éditeurs de presse indépendants en ligne.

L’accord crée des «droits de voisinage» suite à la mise en œuvre récente par la France de la première règle du droit d’auteur en vertu du droit de l’UE, obligeant les grands sites technologiques à ouvrir des négociations avec les éditeurs cherchant à utiliser des contenus d’actualité.

En Australie, les députés ont créé une législation qui oblige les éditeurs et les diffuseurs à payer pour le contenu Google et Facebook.

Google a menacé de fermer son moteur de recherche en Australie si le pays adoptait cette approche, qualifiant l’entreprise d ‘«incapable de travailler».

Une femme marche sous le logo Google dans les locaux de l'entreprise
Les juridictions du monde entier pèsent sur les mesures visant à reprendre le contrôle des entreprises technologiques.(Abby: Jeff Chiu)

Paye pour Google Actualités

Les documents français trouvés par Reuters incluent un accord-cadre selon lequel Google paiera chaque année 22 millions de dollars (28 millions de dollars) à un groupe de 121 médias nationaux et locaux français après la signature d’accords de licence personnels.

Le deuxième document est un accord de règlement en vertu duquel Google accepte de verser 10 millions de dollars (13 millions de dollars) au même groupe en échange de l’engagement des éditeurs de ne pas intenter de poursuites pour droits d’auteur pendant trois ans.

Les éditeurs promettent un nouveau produit à venir appelé Google News Showcase, qui permettra aux éditeurs de gérer le contenu et de fournir un accès limité aux articles payants.

Google a refusé de commenter les conditions de l’accord lorsqu’il a été contacté par Reuters.

La société a récemment lancé le Google News Showcase en Australie.

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Le gouvernement fédéral dit qu’il ne reculera pas sur la réforme des droits des médias.

Alors que la publicité et les revenus du secteur chutent avec la croissance des sites numériques, Google est de plus en plus pressé de payer pour le contenu d’actualité.

En Espagne et en Allemagne, les éditeurs ont tenté de facturer Google pour l’affichage d’extraits ou de fragments, mais ont échoué.

Les éditeurs allemands ont perdu une bataille juridique en 2019 sur des droits d’auteur d’un montant de 1 milliard d’euros (1,6 milliard de dollars) depuis 2013.

Le texte de la règle des «droits de voisinage» de l’UE vise à créer un nouveau revenu stable pour les éditeurs de nouvelles.

Aux États-Unis, le département de l’information soutient une législation qui permet des négociations à grande échelle avec de grands sites sans enfreindre la loi.

Un rapport récent au Congrès américain a déclaré que les entreprises technologiques dominantes avaient nui à l’industrie de l’information parce qu’elles pouvaient «imposer des règles unilatérales aux éditeurs, c’est-à-dire des accords de partage à prendre ou à laisser».

Reuters / ABC

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